mardi 9 mars 2010
Fibromyalgie,Douleur chronique, être Prisonnier de son corps
Par Guylaine Hervieux, mardi 9 mars 2010 à 13:07 :: Général
Profiter de la vie alors que des douleurs diffuses, de variétés et d'intensités variable d'une journée à l'autre, nos habitent, est tout un défi.
Moi comme bien des gens j'adore mordre dans la vie. j'aime découvrir de nouveaux paysages, entendre les différents sons que la forêt m'offre,Je me réjouis de pouvoir pratiquer
une des nombreuses activités physiques à ma disposition. Mon esprit aime bien se laisser surprendre par différents parfum sur mon parcours.Lorsque des occasions se présentes
pour me permettre d'ouvrir mes horizons,mes pas deviennent légers à l'idée de sortir un peu de ma zone de confort.
Une ennemie de taille me surveille....L'acidité....Elle se fait fréquemment accompagnée par....L'inflammation.
Elles font un party non sollicité et invitent....L'insomnie, Les troubles digestifs, La migraine et différentes Douleurs musculaires et tedinaires.
Alors Le Découragment et la Fatigue viennent les encouragés.
Tout ces mots, ces perspectives sont bien réelles pour environ 15 pourcent de la population.
Notre vie devient prisonnière d'un cercle vicueux, d'un tourbillon infernal de négatifs,de pessimismes, de peurs, d'anticipations
Alors le Jugement des pairs, La non compréhension de notre entourage et de différents intervenants de la santé deviennent très dissonant tant pour l'oreille, que pour le coeur et l'esprit.
De L'Anxiété,nous colle à la peau et s'infiltre de plus en plus en nous. Elle s'empare de nos coeur, de nos esprits,de nos mouvements et actions.Notre timbre de voix en devient teinté et nos mots résonnent amers autours de nous.
Je pourrais décrire les inconvénients encore et encore. Je crois que l'essentiel à été démontré.
Les solutions possibles
Elles sont hypothétiques et variables d'un individu à l'autre. Bien sûr, le repos et le calme sont recommandés.Ce n'est pas évident, car les douleurs sont présentes nuits et jours.L'insécurité qui nous préoccupe sans arrêt, nuit, en quelques sorte à notre rétablissement.
La médication.....essaie/erreur en plus des effets secondaires.Elle ne règle pas tout, malheureusement et n'est pas aidante pour tous.
La psychotéraphie....trouver une oreille sympathique, accueillante et réconfortante.Le secrèt bien gardé,résident dans une habileté à accepter la réalité, faire des deuils de certains de nos rêves, de nos habitudes de vie, et se renforcer dès que nous avons un progrès remarquable, si petit qu'il soit. Pour ma part, j'ai une très grande résistance à renoncer à mon coté sportif et superwomen. Je garde espoir de guérir complètement.
Je consulte des naturopathes, visite des ostéopathes et massotérapeuthes. J'ai des moments de répis dans ma vie.Par contre, la triste réalité me rejoint années après années.J'ai eu de nombreux arrêt de travail et y ai perdu la confiance de mon employeur et des confrères de travail. Je me sens bien seul avec cette maladie et ses répercussions dans le déroulement de mon destin.
Même si je sais qu'il à quelques part des gens qui vivent des situations pires que moi, j'ai parfois le moral qui fructue de zéro à dix, dans la même journée.
Par chance, il y a des bénévoles qui forment des associations pour soutenir les gens atteints de ces fléaux.Le soleil et la chaleur peuvent aussi être un petit baume dans la vie des personnes au prises avec des douleurs chronique.
Je souhaite sincèrement à tous les gens atteint d'un mal ou maladie dans leurs vies, de trouver leurs secrèts, selon leurs réalités, afin de bénéficier de moments d'accalmie dans leur coeur, leur esprit, leur corps et de garder espoir en des jours meilleurs. Oui, il y en aura, surtout que la recherche tend à se diriger dans cette direction.De nombreux médecins sont sensible à cette réalité de plus en plus présente, dans cette société de performence et d'individualisme.
Petit poème d'espoir
Lorsque la tempête semble s'être arrêtée au dessus de ma tête, je me dis qu'il y a pire ailleurs dans le monde, et qu'après la pluie vient le beau temps.
Lorsque le découragement influence mon regard, mon ressenti, l'écho des situatioins, les parfums d'une opportunité d'apprentissage, je me dis qu'il y a pire ailleurs dans le monde et qu'un jour, le filtre qui embrouille mon regard sur la situation sera dissipé.
Lorsque des vibrations négatives de mon entourage semblent dénudées d'empathie, de compréhension, d'encouragement et plus encore, je me dis qu'il y a pire ailleurs dans le monde, et je réévalue l'importance, les répercussions que ces gens et leurs comportements ont dans ma vie.
Lorsque mes forces et ma vitalité semblent m'avoir abandonnées, je me dis qu'il y a pire quelques part dans le monde, je lâche prise sur l'influence de mon esprit et je vais me brancher sur les messages d'amour et d'espoirs que mon coeur me livre jours après jours.
Car malgré la réalité que je vois d'après un point de vue d'un corps qui me déçois et d'une situation que je n'ai pas souhaitée, l'énergie d'amour de moi et d'acceptation qui se multiplient dans mon coeur, sont les meilleurs alliées qui vont me guider vers des idées positives et optimistes sur mesure pour ce que je vie, au moment ou quelque part, ailleurs dans le monde, il y a quelqu'un qui vie une situation pire que la notre.
Les idées me manquent pour vous encourager à travers cette dure épreuve. Je me dis que quelque part dans le monde, il y a pire que moi.
Branchez vous en permanance sur votre coeur, aux messages que votre corps tente de vous livrer. Observez d'avantage ce qui se passe en vous. Écoutez votre intuition et faites vous confiance. Il y a quelque part en vous des forces insoupsonnées.